Unités de mesure nebi dans la tombe de Senenmout
par
John Legon

D'après son article 'Nbj-Rod Measures in the Tomb of Senenmut',
Göttinger Miszellen 143 (1994), 97-104

Traduction de John Legon et Stéphane Fargeot

Compte tenu des nombreuses tentatives qui ont été déployées récemment pour identifier l'unité de mesure de longueur des anciens Égyptiens connue sous le nom de nebi, en liaison avec l'étude de diverses règles à mesurer non standard du Moyen et Nouvel Empire, il est nécessaire de revoir les arguments qui ont été mis en avant pour établir la nature et la taille de cette unité. À la suite de son travail de recherche dans la tombe de Taousret (KV 14), Elke Roik a affirmé que le nebi était une mesure linéaire égale à 65 cm, qui a été divisée dyadiquement - en moitiés successives - en huit parties. [1] Elle estime que le nebi était la mesure de longueur principale de l'Égypte ancienne, et qu'elle aurait été employée dans les monuments de toutes les époques [2]. Naguib Victor, d'autre part, soutient que le nebi avait une longueur de 70 cm, divisée en sept parties, et il a relevé l'utilisation de cette mesure dans un certain nombre de tombes taillées dans la roche, à partir de l'Ancien Empire. [3] Claire Simon est d'accord avec la longueur et la division du nebi proposées par Victor, mais elle estime que l'unité est liée au canon de proportions des artistes, et qu'elle a été utilisée pour établir la taille du côté du carré des grilles dans lesquels la figure humaine a été insérée. [4]

Cependant, l'hypothèse que le nebi pourrait être une mesure linéaire égale à 65 ou 70 cm, repose entièrement sur une acceptation aveugle de l'interprétation proposée par Hayes pour cette mesure, s'appuyant sur des relevés de travail rédigés sur des ostraca lors de la construction de la tombe de Senenmout (TT 71). [5] Avant l'analyse de Hayes, il était généralement admis que le nebi était une mesure de volume équivalente à celle d'un cube dont la longueur d'un côté était de deux coudées royales, dérivée d'une mesure linéaire du même nom égale à deux coudées royales, soit environ 105 cm.[6] Thompson a identifié cette mesure comme étant l'équivalent égyptien dynastique du nebe démotique et du naubion grec, et il a discuté la signification du terme tel qu'il a été utilisé sur des ostraca démotiques qui enregistraient des volumes de terre enlevés pendant le creusement de digues. [7] L'explication donnée par Thompson a été acceptée par Gunn dans son interprétation d'un ostracon d'Abydos datant de l'époque de Séti I, dans lequel le nebi a été de nouveau employé, en liaison avec le creusement d'une digue. [8] Toutefois, alors que Thompson a estimé que le nebi était à l'origine un piquet d'une longueur prescrite, utilisé dans les cérémonies de fondation, Gunn a pensé que le mot dérivait de nebiyet ou "roseau", et ce sens a été accepté par Gardiner. [9]

Hayes n'a pas contesté que le nebe démotique et le naubion grec soient tous les deux dérivés de la mesure nebi dynastique, mais il n'a pas été en mesure d'harmoniser la longueur de deux coudées avec la valeur qu'il déduit des données du nebi sur l'un des ostraca de Senenmout.[10] En ayant en tête l'hypothèse que le nebi soit ici utilisé comme une mesure linéaire, Hayes pensait qu'il pourrait assimiler les données sur l'ostracon avec les dimensions de l'entrée de la tombe de Senenmout, et cela l'a donc conduit à déterminer une longueur du nebi comprise entre 65 cm et 77 cm. [11] Cette évaluation a été de nouveau largement acceptée, et au lieu de la longueur de deux coudées, Gardiner a proposé alors que le nebi soit égal à 1 coudée royale 1/4 ou 1 coudée royale 1/3. [12]

Fisher-Elfert a reconnu que cette nouvelle interprétation n'était pas sans difficultés, et il a attiré l'attention sur l'une des rares occurrences du mot nebi dans la littérature égyptienne. [13] Dans le papyrus Anastasi III, 5, 6-7, en référence aux "épreuves de la vie d'un soldat", on nous dit que les soldats ont été recrutés 'm nhn n nebi ', "comme un enfant d'un nebi ". [14] Or, alors qu'une hauteur de deux coudées pour les recrues, c'est à dire 105 cm, soit évidemment possible, une hauteur de 70 cm - ou moins - est hors de question, et pour cette raison, en supposant que Hayes ait déterminé correctement la longueur du nebi en liaison avec l'emploi de cette unité de mesure dans le tombeau de Senenmout, Fischer-Elfert a suggéré que le nebi associé avec le recrutement de soldats, était en réalité le neba, ou perche de transport.

Cependant, étant donné les incohérences de l'interprétation de Hayes, il est certain qu'il n'a pas compris les procédures suivies par les tailleurs de pierre pendant la réalisation de l'excavation de la tombe. Tout d'abord, en admettant que la règle-nebi pouvait correspondre à une mesure cubique dans certains cas, Hayes, pour préciser ce point, a utilisé le suffixe "cube" entre crochets dans sa traduction de ce mot. Ainsi, dans sa traduction de l'ostracon n° 62, lignes 2-6, [15] on trouve:

"Dans la tombe ce jour: 11 maçons, qui l'ont fait de 1 règle-nebi en profondeur par 6 règles-nebi en largeur, avec en plus 1 coudée en allant en direction de l'intérieur. Ceux qui ont coupé à la mesure: 30 hommes, qui ont fait 29 règles-nebi[cube]".

Ici, il ne suffit pas à Hayes d'insérer le mot "cube" quand cela lui convient - dans cinq cas au total dans ces ostraca - il le néglige dans les quatre autres cas, où il lui semble que la mesure était l'une des trois dimensions linéaires permettant la définition d'un volume de roche. En outre, il est peu probable que les tailleurs de pierre aient utilisé, en plus de la coudée royale, une mesure linéaire, seulement légèrement plus grande, ce qui aurait rendu le calcul des volumes beaucoup plus difficile que nécessaire. Hayes a suggéré que la longueur du nebi a été indiquée par la longueur de la pioche des tailleurs de pierre [16], mais nous pouvons voir dans le texte ci-dessus que l'avancement des travaux dans le flanc de la colline "vers l'intérieur" a été mesuré comme égal à 1 coudée, ce qui prouve qu'une règle-coudée doit avoir été disponible lors de la prise de ces mesures.

De plus, en assimilant dans certains cas le nebi à une mesure linéaire, Hayes a été obligé de modifier son interprétation du terme mdwt, qui signifie "profondeur". Comme Carter et Gardiner l'ont indiqué dans leur étude du Plan de Turin de la tombe de Ramsès IV, le mdwt correspond à une profondeur mesurée horizontalement en face de l'excavation; [17] et ce sens a été accepté par Hayes pour la profondeur de 3 coudées qui est signalée sur l'ostracon n° 75 [18]. Cependant, en ce qui concerne l'ostracon n° 62 ci-dessus, Hayes devait comprendre le mdwt comme une profondeur à la verticale, c'est à dire une hauteur, dans le but de trouver trois dimensions à angle droit l'une par rapport à l'autre, qui seraient supposées définir un volume [19].

Claire Simon a indiqué que les dimensions en nebi ont été énoncées d'une manière similaire aux dimensions en coudées [20], mais il y a là une différence significative, qu'Elke Roik a également contribué à obscurcir dans sa brève analyse de ces ostraca. [21] Dans l' ostracon n° 76, les mesures en coudées sont rédigées de la manière habituelle: [22]

"Les travaux de Kay: le ... largeur 2 coudées, profondeur 2 coudées ... sur 7 coudées. Les autres travaux: [largeur] 5 coudées, profondeur 4 coudées, sur 7 coudées."

Par conséquent, lorsque les dimensions sont données en coudées, la description de la partie mesurée est antérieure aux données numériques, mais lorsque les données sont fournies en unités du type règle-nebi, comme indiqué dans l'ostracon n° 62 ci-dessus, cet ordre de présentation est inversé. Cela se manifeste également dans l'ostracon n° 75, lignes 3-5: [23]

"Quantité de son travail qui est dans l'embrasure de la porte: 3 règles-nebi dans sa largeur, 7 règles-nebi dans sa hauteur, sa profondeur 3 coudées, ce qui fait ..."

Hayes suppose que les nombres de règles-nebi enregistrées dans cet ostracon sont nécessairement associés à des mesures linéaires, destinées à être multipliées l'une par l'autre pour définir un volume de roche. Il espère donc calculer la longueur de la règle-nebi en assimilant les dimensions indiquées, en règles-nebi pour la hauteur et la largeur de la porte, avec les dimensions effectives de l'entrée de la tombe qui sont 4,58 m de haut et 2,32 m de large.

Claire Simon a accepté l'argument de Hayes - que la longueur du nebi pourrait être comprise entre 65 et 77 cm - et elle a tenté de définir la valeur plus précisément, [24] en se basant sur l'hypothèse que l'esquisse d'un plan sur l'ostracon n° 31 de la tombe de Senenmout, se réfère à la tombe elle-même [25]. Cependant, il n'y a pas de ressemblance entre ce plan et la tombe construite en réalité, et d'un autre côté la comparaison faite par Simon, entre les nombres écrits sur l'ostracon en hiératique et les dimensions du passage d'entrée, est pour le moins très sujette à caution. Au dehors du fait que les unités de mesure ne sont pas données, le chiffre transcrit par Simon comme "20" était pour Hayes censé être "10", et semble plus susceptible d'être en fait "50" [26]. En outre, pour trois des chambres dessinées sur ce plan, une série de marques-repères ont été faites le long de deux côtés adjacents, ce qui montre que le dessinateur avait ici en tête les dimensions des chambres, auxquelles les chiffres "3" et "5" se réfèrent probablement.

Toutefois, l'ostracon n° 75 est clairement un relevé de données relatives à la quantité de travaux effectués lors de l'excavation de la tombe, et il n'y a aucune difficulté à affirmer que les mesures en nebi sont toutes relatives à des volumes de roche calculés. Hayes a considéré comme acquis que, lors du creusement du passage principal de la tombe, les tailleurs de pierre auraient excavé toute la section transversale, en une seule opération; mais lorsque cette section était aussi importante que pour le tombeau de Senenmout, il est très probable que les tailleurs de pierre aient procédé par étapes. Ils auraient commencé par dégager un premier passage assez haut pour un homme debout, qui aurait été taillé juste en-dessous du niveau final du plafond. Les côtés de cette première excavation auraient alors été creusés pour donner à peu près la pleine largeur du passage, après quoi le sol aurait été fouillé vers le bas sur toute la largeur, pour obtenir approximativement la hauteur totale demandée.

À la suite de ces opérations successives, les volumes de pierre extraits au cours de l'élargissement du passage doivent être calculés en deux séquences, correspondant à l'augmentation de la largeur et de la hauteur. D'où l'expression "nebi 3 em wesekhet-ef" qui nous dit "trois nebi de pierre ont été extraits de la largeur du passage", tandis que "nebi 7 em qat-ef" indique le volume prélevé sur la hauteur. [27] Toutes les difficultés d'interprétation sont maintenant résolues, car la totalité des mesures nebi définissent des volumes de roche, alors que les nombres en coudées fournissent des dimensions linéaires. Le mdwt se réfère toujours à une direction dans un plan horizontal, et les différences de terminologie entre les données en nebi et les données en coudées sont explicitées.

Étant donné que les dimensions de la première fouille ne sont pas indiquées dans ces ostraca, on peut supposer que la valeur du nebi ne peut pas être calculée à partir des données fournies, mais en fait il est possible d'en déterminer une valeur, en supposant que section transversale de la fouille en question dans l'ostracon n° 62 soit la même que celle de l'ostracon n° 75. Ce dernier ostracon se réfère au travail accompli dans le wemet, ou la porte, que Hayes a interprété comme l'extrémité avant du passage axial principal de la tombe, avec pour dimensions 4,58 m de haut et 2,32 m de large [28].

Dorman estime que le passage fini devait mesurer 4 coudées 3 palmes de large sur 8 coudées 6 palmes de haut, donc dans la proportion de 1:2 exactement; [29] mais les dimensions du dégrossi initial, avant la finition lisse des parois, doivent avoir été légèrement plus petites. Pour donner une idée, on peut effectuer un calcul hypothétique basé sur une largeur de 4 coudées, pour une hauteur de 8 coudées 2/3.

Si, comme nous l'avons vu plus haut, on suit les données de l' ostracon n° 62, on réalise que les maçons ont taillé "1 nebi en profondeur" en avançant de "1 coudée en direction de l'intérieur". Comme ces deux mesures se réfèrent à la même direction dans l'excavation, il en résulte que le progrès linéaire de 1 coudée dans le flanc de la colline est associé à un volume de 1 nebi de pierre enlevé. Il en résulte également que ces données se réfèrent au premier creusement, dont la largeur "L" et la hauteur "H" sont inconnues (voir fig. 1). En désignant le volume inconnu, associé à un nebi, par son équivalent "K" coudées-cubes, ce volume sera:

1 × K = 1 × L × H coudées cubes



Fig. 1. Représentations schématiques des volumes de pierre exprimés en unités nbj, excavés sur les côtés du passage axial de la tombe de Senenmout. Reconstitution à partir des données de l'ostracon n° 62 (à gauche) et n° 75 (à droite). Les dimensions linéaires sont exprimés en coudées royales ( 1 nbj = 8 coudées-cube)

A partir de l'ostracon n° 75, nous constatons que 3 nebi de pierre ont été extraits de la largeur du passage, lorsque le creusement de la hauteur "H" a été élargi tout au long d'une "profondeur" de 3 coudées, et sur une largeur que nous avons prise égale à 4 coudées. La largeur du premier sondage étant de "L" coudées, on peut calculer le volume de pierre enlevé comme:

3 × K = 3 × H × (4 - L) coudées cubes

Enfin, le sol du passage a été abaissé sur la nouvelle largeur de 4 coudées, le long de la "profondeur" de 3 coudées. 7 nebi de pierre ont été ainsi enlevés de la hauteur du passage, en donnant une augmentation de hauteur de (8 2/3 - H) coudées. Par conséquent, le volume sera:

7 × K = 3 × 4 × (8 2/3 - H) coudées cubes

Ainsi, même s'il y a trois inconnues, nous avons trois équations qui les concernent, et une solution peut être trouvée en utilisant les méthodes algébriques habituelles. Comme la substitution de valeurs dans les équations ci-dessus le montre, le premier sondage se trouve avoir mesuré 2 coudées de large et 4 coudées de haut, tandis que la règle-cube ou nebi correspondante contient 8 coudées cubes, ce qui équivaut au volume d'un cube dont la longueur du côté est de 2 coudées.

Qu'on accepte ou non les hypothèses qui ont permis d'obtenir ces équations, les résultats semblent très plausibles. La nature et la valeur du nebi comme Thompson et Gunn l'ont compris est désormais attestée à partir du règne de Hatshepsout. Lorsqu'il était utilisé comme une mesure linéaire, le nebi était tout simplement une règle d'une double coudée, dont deux exemplaires au moins sont toujours observables.[30]

1 nebi (linéaire)

1 nebi (ou nebi-cube)
=

=
2 coudées royales

8 coudées-cube

Il est évident que les tailleurs de pierre dans le tombeau de Senenmout ont commencé avec une excavation de juste 2 coudées de large et 4 coudées de haut (fig. 1); et comme 1 nebi-cube de pierre a été enlevé en volume pour chaque coudée de progression linéaire vers l'intérieur de la colline, les volumes correspondants sont obtenus sans même avoir à effectuer de calcul. Quand le passage a été élargi, la largeur a été doublée, passant de 2 à 4 coudées, et le nombre de nebi-cubes extraits était de nouveau égal à la longueur du passage pour lequel l'élargissement a été réalisé, exprimée en coudées linéaires.

La "profondeur" de 3 coudées dans l'ostracon n° 75 montre, donc, que 3 nebi de pierre ont été enlevés dans la largeur, car le volume est de 3 × 2 × 4 coudées cubes. Enfin, le sol a été abaissé, sur toute la largeur de 4 coudées, pour augmenter la hauteur de (8 2/3 - H) coudées, soit 4 coudées 2/3. Par conséquent, en liaison avec la troisième dimension de 3 coudées, la quantité de pierre extraite est égale à 3 × 4 × 4 2/3 ou 56 coudées cubes, pour laquelle le volume de "7 nebi dans sa hauteur" aurait été calculé en la divisant par huit, car chaque nebi contient 8 coudées-cubes.

Ces résultats rétablissent ainsi la dimension du nebi pour le Nouvel Empire, et permettent de résoudre les problèmes liés à l'interprétation de Hayes à propos des ostraca de Senenmout. En même temps, une nouvelle lumière est projetée sur les procédures suivies par les tailleurs de pierre lors de la réalisation de la fouille d'un tombeau. L'utilisation fréquente de la double-coudée dans les dimensions des monuments de toutes les périodes peut être assimilée à l'utilisation de la règle-nebi, qui a fourni la longueur quasi-obligatoire du côté des piliers carrées érigés dans les tombes royales à Thèbes [31].

Il n'est donc plus possible de soutenir l'hypothèse que les allusions au nebi dans le langage courant puissent faire référence à des règles non-standard mesurant 65-70 cm, dont la signification et l'importance demeurent obscures.


Notes

1. E. Roik, GM 119 (1990), 91-9.
2. E. Roik, Das Längenmaßsystem im alten Ägypten, (Hamburg, 1993).
3. N. Victor, GM 121 (1991), 101-110.
4. C. Simon, JEA 79 (1993), 157-177.
5. W.C. Hayes, Ostraka and Name Stones from the Tomb of Sen-mut (no. 71) at Thebes (New York, 1942), 36-7.
6. A.H. Gardiner, Ancient Egyptian Onomastica (Oxford, 1947), I, 67, n. 1; R.A. Caminos, Late-Egyptian Miscellanies (Londres, 1954), 92; L.H. Lesko, A Dictionary of Late Egyptian, II (Providence, 1984), 14.
7. A.H. Gardiner, H. Thompson and J.G. Milne, Theban Ostraca (Londes, 1913), 26, note 3.
8. In H. Frankfort, The Cenotaph of Seti I at Abydos (London, 1933), 92-4.
9. A.H. Gardiner, Hieratic Papyri in the British Museum, Third Series (London, 1935), I, 42, note 8.
10. Hayes, Ostraka, 37.
11. Ostraka, 36.
12. A.H. Gardiner, Egyptian Grammar (Oxford, 1957), 199. 13. H.-W. Fischer-Elfert, SAK 10 (1983), 146.
14. A.H. Gardiner, Late Egyptian Miscellanies (Bruxelles, 1937), 26; Hieratic Papyri, 42.
15. Hayes, Ostraka, 21.
16. Ostraka, 36.
17. H. Carter et A.H. Gardiner, JEA 4 (1917), 130-158, 138.
18. Ostraka, 22, note 115.
19. Ostraka, 21, note 88.
20. Simon, JEA 79, 169.
21. Roik, Längenmaßsystem, 43.
22. Hayes, Ostraka, 22-3. F. Pour les emplois des dimensions usuelles, voir Carter et Gardiner, JEA 4.
23. Ostraka, 22. La ligne 5 peut être complétée par "qui fait 10 règles", à partir de la somme des volumes extraits dans la largeur et la hauteur.
24. Simon, JEA 79, 170.
25 Hayes, Ostraka, 15, plate VII. Pour un plan de la tombe de Senenmout voir P.F. Dorman, P.F. Dorman, The Monuments of Senenmut: Problems in Historical Methodology (Londres et New York, 1988), plate 16.
26. Ibid. . Le signe ressemble à la lettre grecque minuscule lambda. Voir aussi Simon, JEA 79, 170, note 55.
27. Hayes, Ostraka, plate XV, numero 75, l. 4-5.
28. Ostraka, 36.
29. P.F. Dorman, The Tombs of Senenmut. The Architecture and Decoration of Tombs 71 and 353 (New York, 1991), 30.
30. Simon, JEA 79, 161.
31. E. Hornung, The Valley of the Kings (New York, 1990), 31.


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